<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460</id><updated>2011-07-28T18:04:55.985-07:00</updated><category term='Contemplations'/><category term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Pensées sans trêve</title><subtitle type='html'>Besoin impérissable d'écrire et de s'épancher sur des questions constantes, satisfait ici-même. Rien de bien extraordinaire, en substance.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>11</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-966694270059261272</id><published>2009-10-05T15:23:00.000-07:00</published><updated>2009-11-14T11:33:04.369-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Semblant d'article sur la peine capitale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où la répression prime sur la prévention, où les débats sécuritaires déchaînent les passions, où les mesures contre la récidive se multiplient, il est de notre devoir de vous soumettre la position de notre journal sur la question sensible de la peine capitale, à laquelle nous sommes éminemment hostiles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Tout d'abord, une question semble fondamentale dans le débat de la peine capitale : Qui, même au nom d'une institution telle que la justice, a le droit de décider légitimement de la mort d'un homme ou de sa grâce ? Personne, car si nous naissons égaux en droits et que ces droits sont inaliénables, comme le prescrit notre si chère Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, rien ne justifie qu'un homme ait la légitimité de décider de la mort de quelqu'un et qu'un autre soit puni pour un acte identique. Cette même Déclaration des Droits de l'Homme, qui pose en grande partie les principes, les fondements de notre démocratie s'oppose à l'idée de mise à mort par l'Etat. Quelle crédibilité aurions-nous aux yeux du reste du monde, en tant que citoyens du pays des Droits de l'Homme, si nous appliquions une sentence aussi contestée par les ligues défendant ces droits ? Il est évident que nous n'en aurions aucune. En outre, l'exécution institutionnalisée de criminels – qui n'en restent pas moins hommes – est extrêmement dégradante, avilissante pour la société qui cautionne cette sentence, pour le juge qui la prononce, et pour le bourreau qui l'exécute.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Nous nous devons de rappeler, de surcroît, que la justice est faillible et que la mort d'un innocent serait une peine irréparable. La peine capitale provoquerait deux victimes pour le prix d'une, mettant le pouvoir judiciaire dans l'incapacité de réparer ses fautes. Admettons que, sous le coup de la fureur, nous soyons tous capables de souhaiter la mort d'un criminel, la justice n'est-elle pas censée apporter à l'affaire du recul, pour ne pas que justice rime avec vengeance et partialité ? Celle-ci doit juger sur des faits et non sur des ressentiments. Enfin, pour que justice soit proclamée, le criminel doit être repenti au terme de sa peine. Or, la peine de mort mène plutôt le criminel à réfléchir sur sa propre vie, et sur sa mort future, plutôt qu'à celle qu'il a ôtée ou aux actes commis. A l'inverse, la prison confronte le détenu à son image de criminel, il dispose de temps et mène un mode vie austère qui le contraint à réfléchir à l'atrocité de ses actes. Les remords qui l'annihileront pendant des années de réflexion et de confrontation avec soi constituent une peine finalement plus punitive que celle de la mise à mort, qui ne le fera pas évoluer, ni même inéluctablement regretter son geste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;En définitive, au nom du respect de l'humanité, au nom de la croyance en une justice impartiale et efficace, notre journal manifeste son opposition, son aversion envers la peine capitale. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-966694270059261272?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/966694270059261272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/07/ete.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/966694270059261272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/966694270059261272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/07/ete.html' title='Semblant d&apos;article sur la peine capitale'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-8817590232640825605</id><published>2009-06-30T05:37:00.000-07:00</published><updated>2009-09-11T08:54:57.706-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contemplations'/><title type='text'>La chambre</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;Elle dormait encore, paisible, insouciante.&lt;br /&gt;Les cafards grimpaient habilement sur nos inconfortables lits d'hôtel social. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Nerveusement, je les chassai et les écrasai par terre avec un chausson troué : « Je ne devrais pas faire ça, ils seront encore plus nombreux si je les écrase... » me dis-je, décontenancée. C'était irrationnel d'éprouver une satisfaction à les piétiner, sachant pertinemment qu'ils n'en seraient pas moins nombreux, bien au contraire. Pourtant, en accomplissant ces gestes névrotiques je sentais - à tort - sur le moment que j'avais un certain pouvoir. C'était objectivement faux ; je &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;pensais&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; les détruire en m'acharnant comme je le faisais et cette pensée me semblait tout-à-fait logique... or, c'était une chimère. Je n'avais pas le moindre pouvoir, ni sur ces cafards dégoûtants, ni sur ma vie ni sur celle des autres. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Elle se réveilla. Je ne la comprenais pas, rien ne semblait la gêner, ni ces cafards, ni cette chambre insalubre. Elle souriait, se tortillait dans son lit - s'étirait, son rituel matinal - se frottait les yeux en faisant la moue, j'avais envie de croquer dans ses joues dodues et douces. Nous vivions dans cette chambre qui, pour moi, n'en n'était pas vraiment une. &lt;/span&gt;Mais pour elle, l'illusion persistait, elle n'avait connu que de telles chambres, ne sachant ce qu'était que dormir dans un lit propre, alors ces pièces qui faisaient semblants d'être des chambres en devenaient &lt;span style="font-style: italic;"&gt;réellement&lt;/span&gt; dans son esprit. La vie est une belle arnaque, hein ? Les chambres qui n'en étaient pas vraiment faisaient semblant d'être des chambres et les cafards faisaient semblant d'être morts. La cuisine aussi était une pièce fétide qui feignait être ce qu'elle n'était pas, et ne serait jamais - en tout cas, à mes yeux - malgré ses efforts continuels de persuasion. J'eus un relent du dîner d'hier soir (qui simulait être un vrai dîner également), puis je me levai ; impatiente je lui dis : «Si nous descendions ? Tu prendras un chocolat bien chocolaté et moi un café bien noir.&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;» Elle me répondit simplement d'une voix fluette : &lt;/span&gt;«D'accord !&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;».&lt;br /&gt;Elle me dégoûtait, elle aussi.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-8817590232640825605?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/8817590232640825605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/06/la-chambre.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/8817590232640825605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/8817590232640825605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/06/la-chambre.html' title='La chambre'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-3080198571599576449</id><published>2009-06-01T18:52:00.000-07:00</published><updated>2009-07-28T16:15:21.619-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Justice sociale : un leurre ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je me demande si les humains sont réellement séduits à l'idée d'une justice sociale...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; De nos jours, en Occident, la pauvreté est essentiellement relative, et nous satisfaisons nos besoins fondamentaux. En revanche, la société dans laquelle nous vivons nous incite à envisager des nouveaux besoins, qui ne sont ni nécessaires à notre survie, ni indispensables à notre quête du bonheur (si on considère cette notion telle que si subjective et complexe que l'argent seul ne peut pas l'atteindre). L'argent, qui prétend se substituer au bonheur, est devenu une fin et non un moyen, dans une méritocratie où celui qui réussit est honoré, et celui qui échoue, faute d'opportunité, de chance, est humilié. La quête de l'argent prime sur les initiatives solidaires, et inutile de dire que cette quête contribue à nous déshumaniser. Elle nous déshumanise en effet car l'abondance de richesses - dont nous nous plaisons à nous abreuver - nous contraint à penser, de la misère environnante pour nous déculpabiliser de notre avarice et de notre cupidité : "cette injustice est une fatalité, à laquelle je ne peux rien". Or les inégalités sociales sont loin d'être un sort immuable auquel nous ne pouvons que nous résoudre. Les inégalités sociales ne résultent en effet pas d'un manque mais d'une inégale répartition.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;En revanche, peut-il exister une richesse relative, une manière de se distinguer socialement, si l'autre possède presque autant que moi ? Évidemment non. Je suis riche, parce que l'autre est pauvre. Je me distingue de l'autre, parce que je possède quelque chose qu'il n'a pas et ne pourra jamais acquérir. Donc, le fait de jouir de sa richesse est profondément cynique, au sens le plus immoral, car cette jouissance n'est possible qu'en coexistence avec l'exclusion sociale, la misère d'un autre. Cette cruauté est malheureusement ancrée dans nos mœurs : quel parent n'incite pas son enfant à bien gagner sa vie ? Le partage n'est plus une notion vertueuse, il est à présent considéré comme une notion utopique, irréaliste, admirée seul par les bien-pensants. La vertu qu'on admirait hier est une sensiblerie qu'on méprise aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Par ailleurs, cette quête d'argent, qui est le signe extérieur de réussite, peut-elle être compatible avec une équité sociale ? Je n'en suis pas convaincue. Avant notre régime républicain et libéral, les prolétaires n'avaient aucune chance d'accéder à la classe dirigeante. Leur amertume était le moteur de réflexions, de révoltes, voire de révolutions visant à bouleverser l'ordre social. Aujourd'hui, notre société libérale feint la justice sociale, en nous convaincant de la possibilité de grimper l'échelle sociale par notre seule volonté et force de travail, ce qui, en conséquence, amenuise grandement l'aspiration à un monde plus juste, plus égalitaire, puisqu'on nous affirme qu'il existe d'ores et déjà. Cette feinte étouffe l'aspiration à un autre monde, elle nous abêtit. Finalement, en terme de proportion, c'est toujours la duplication sociale qui l'emporte sur l'intégration et la réussite de groupes sociaux défavorisés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Serions-nous prêts à renoncer, du moins en partie, à une richesse relative pour parvenir à un semblant de justice absolue ?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-3080198571599576449?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/3080198571599576449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/06/justice-sociale-un-leurre.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/3080198571599576449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/3080198571599576449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/06/justice-sociale-un-leurre.html' title='Justice sociale : un leurre ?'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-6137211585390135720</id><published>2009-05-29T18:51:00.000-07:00</published><updated>2009-11-14T11:33:53.689-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Eté</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;Chaque été amène la nostalgie d'un temps dont je n'ai pas réellement profité, l'enfance. J'ai des bons souvenirs, mais ils restent peu nombreux et surtout, j'ai le profond regret de ne pas les avoir vécu avec les bonnes personnes. Pour eux, ces moments ne sont que des détails, des détails à une échelle microscopique. Ces moments qui me sont gravés en mémoire sont grossis, exagérés un peu plus par le temps qui s'écoule, par une volonté de tempérer une trop triste réalité passée. Ce passé d'une réalité triste, celui des foyers, des déménagements à répétition, des scènes de violence témoignage d'une pauvreté et d'un dénuement sordides. Les détails sont inutiles, ils provoquent une aigreur en moi et une pitié chez les autres qui me sont trop désagréables. Cependant, la gêne est présente, persistante, elle revient, par intermittence, me rongeant comme rongerait la maladie.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-6137211585390135720?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/6137211585390135720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/05/semblant-darticle-traitant-de-la-peine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/6137211585390135720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/6137211585390135720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/05/semblant-darticle-traitant-de-la-peine.html' title='Eté'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-7852217010473220782</id><published>2009-03-01T18:49:00.000-08:00</published><updated>2009-07-28T16:14:00.696-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contemplations'/><title type='text'>A la bonne heure</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:tahoma;"&gt;&lt;br /&gt;Étrange de vouloir mettre des mots sur son bonheur, mais il me semble qu'il manque de la gaité par ici. Évidemment, ce n'est pas uniquement pour paraître et faire joli que je m'applique à écrire joyeusement - pour une fois - mais également, je crois, pour palper ce bonheur qui nous échappe bien souvent... j'aimerais pouvoir le sentir sous une autre forme, le posséder et non plus me faire posséder par lui. Le maîtriser, le garder en moi : conserver cette petite chaleur presque imperceptible au creux du ventre, ce sourire constant au coin des lèvres, ce pétillement dans le regard au fond de l'iris, ces plis enfantins aux coins des yeux,  cette allure enjouée de la démarche, et bien d'autres choses encore... mais bien difficile est de s'en emparer et surtout de donner au bonheur une forme matérielle, sensorielle...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-7852217010473220782?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/7852217010473220782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/03/la-bonne-heure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7852217010473220782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7852217010473220782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/03/la-bonne-heure.html' title='A la bonne heure'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-7302882014526541175</id><published>2009-01-29T18:48:00.000-08:00</published><updated>2009-07-28T16:15:21.619-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Trompée de colère ?</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;A l'instant, je m'insurgeais contre un article paru dans Le Monde, où Sarkozy se moquait du bac ES, en accusant celui-ci de ne pas pouvoir mener les bacheliers aux grandes écoles d'économie. Son constat, plus qu'objectif, n'était pas la cause de mon emportement, il ne faisait que s'appuyer sur des faits connus depuis de nombreuses années : le bac Scientifique, considéré comme un bac d'élite, mène bien plus d'élèves dans les écoles d'économie, que les détenteurs du bac Economique et Social, qui est sensé nous ouvrir les portes des filières économiques, comme son nom l'indique. Ce qui m'énervait, finalement, c'était qu'il se mette tout à coup à critiquer l'hégémonie de la filière scientifique - qui finalement en forme très peu - alors que le gouvernement est lui-même à l'origine de cette hégémonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="font-family: georgia;"&gt;Ma mère, m'entendant vociférer contre l'écran de l'ordinateur, s'approche pour lire l'article d'elle-même. Ouch, j'aurai du me taire. Elle se met à me donner des leçons de tolérance, d'ouverture d'esprit... enfin je traduis : ses discours de droite, quoi ! A force, vous savez, j'ai appris à habiter sous le même toit qu'une sympathisante de l'"ennemi", chacun ses opinions, tant qu'elle respecte les miennes, ça me va ! Cela dit, quand elle se met à m'attaquer personnellement, cela me met hors de moi. Je peux supporter d'entendre beaucoup de choses, des discours anti-socialistes, anti-anti, anti-manifestants, je m'en fiche, parce que je sais qu'au fond, elle a pertinnament conscience que cette lutte sans fin vaut le coup. Puis, son timide côté apolitique fait qu'elle réfléchira avant de voter à droite, ce n'est pas pour elle un choix par défaut, ou définitif, elle vote par tête et idées et non pour l'étiquette politique.&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: georgia;"&gt;Donc, je supportais les critiques amères sur le grand méchant parti socialiste, sur la gauche cacaviar... jusqu'à ce qu'elle se taise, et reprenne, d'un air, presque méprisant : "Tu es sûre que tu ne te trompes pas de colère ? Le fait que ton père ne t'ais pas reconnue, tu dois avoir de la haine, forcément, tu y pense parfois." Bam, ça fait mal... Tout ce que j'ai pu répondre à cela, c'est que je n'avais pas de haine, que je n'en avais jamais ressenti pour personne, et que je m'estimais chanceuse d'être épargnée de ce poison violent. En mon for intérieur, je bouillonais. Comment peut-elle mêler un passé, notre passé douloureux avec une affaire de discorde d'opinions politiques ? Si ma propre mère ose des remarques aussi mesquines, je n'ose même pas imaginer les sordides considérations personnelles qu'ont pu/du se sortir les politiques entre eux. &lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: georgia;"&gt;La politique peut être un véritable léviathan : il peut anéantir les sentiments humains...&lt;/p&gt;   &lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-7302882014526541175?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/7302882014526541175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/01/trompee-de-colere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7302882014526541175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7302882014526541175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/01/trompee-de-colere.html' title='Trompée de colère ?'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-7650467908267664172</id><published>2009-01-20T18:47:00.000-08:00</published><updated>2009-07-28T16:14:59.524-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Lettre</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;A mon père inconnu,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque jour que Dieu fait, je me demande s'il t'arrive de penser à moi. Non pas de regretter, parce que j'en demanderais alors bien trop, mais seulement de songer à mon existence, d'imaginer nos ressemblances, nos différences. Il m'a toujours manqué l'image, l'affection paternelles, je me suis toujours torturée à savoir à quoi tu ressemblais, si tu étais aussi intelligent que maman le prétend. Si tu as un bon coeur, au fond. Si tu méritais qu'elle te défende encore, et qu'elle soit toujours amoureuse de toi, à travers le fruit de son amour, non-réciproque, c'est à dire moi. Moi qui n'ai jamais rien choisi, qui n'ai jamais eu le choix. Je me sens tourmentée, entre l'obligation, presque morale de t'en vouloir et l'envie indolente de t'ignorer. La première solution m'est impossible, je ne peux pas détester quelqu'un que je ne connais pas, pas même de visage, et l'alternative serait comme feindre que je ne souffre pas. Ce qui est faux.&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-family: georgia;"&gt;Ces jours qui filent, loin de m'éclairer l'esprit, me troublent plus encore, car mes idées s'emmêlent et se démènent à chercher ce qu'il y a de pis dans mon mal. Parfois, le plus récurrent, c'est le fait de ne pouvoir mettre un visage sur mon géniteur, avec, pour seule consolation de ma mère, l'idée que je puisse m'en faire en regardant attentivement ma face dans le miroir. Dans d'autres jours, l'absence d'affection masculine, qui se montrent parfois sous la forme de pulsions sexuelles typiquement juvéniles (sic). Les autres interprétations de cette douleur, je n'en ai plus le souvenir, elles ne devaient pas être particulièrement pertinentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est certain, c'est toi, comme ma mère, vous vous êtes montrés égoïstes. Egoïstes, oui, parce que c'est moi qui ai pati de votre histoire, sans début ni fin. Toi, tu n'as jamais pris tes responsabilités, tu ne t'es pas montré clair, et ma mère a vécu dans une totale illusion frisant la niaiserie. Il parait que ma mère n'était pas la seule jeune femme que tu as foutu en cloque, il y en avait une autre, qui a fait le choix d'avorter. Il y a des jours où j'envie l'embryon qui était dans l'utérus de cette femme, ces jours où, on se dit que vivre ne vaut pas la peine de tant de souffrances. Les autres jours, Dieu merci plus nombreux, me font réaliser que sans cette grossesse, à l'origine non désirée, ma mère aurait vécu les quinze dernières années seule, et malade, de surcroît, sans autre (pré)occupation que ses sporadiques bouffées délirantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, que tu le veuille ou non, tu influe sur ma vie. Peut être bien plus que si tu étais à mes côtés. Cette absence m'aide à me fixer un but, un but précis. A savoir, parvenir à m'installer dans une situation stable qui me permettrait d'être plus forte mentalement à une confrontation. Entre nous deux. Si tu croyais t'être débarrassée de moi, tu te trompes, un jour je te rechercherai. Ce qui est sûr c'est que je ne le ferais pas tant que je ne serai pas installée, je suis une fille très orgueilleuse, tu sais, alors je ne voudrai surtout pas que tu croies que, finalement, au point où j'en suis, je ne valais pas la peine que tu t'occupe de moi. Je voudrais, non pas par vengeance, je te l'assure, mais par amour-propre, que tu regrettes d'avoir perdu tout ce temps, que tu ne pourras jamais rattraper. Et que tu te dise que finalement, ma mère a fait du bon boulot, et qu'elle ne valait pas non plus d'être jetée comme une merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Post scriptum : cette lettre respire les &lt;strong&gt;non dits&lt;/strong&gt;, ces choses qui ne parviennent à sortir que difficilement, après une lutte acharnée contre ses propres sentiments. Ces sentiments vicieux qui se font passer pour d'autres. Quoiqu'il en soit, écrite il y a quelques temps, je suis retombée dessus par hasard, je la publie, car malgré toutes ces contradictions, cette lettre, c'est bien moi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-7650467908267664172?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/7650467908267664172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/01/lettre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7650467908267664172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7650467908267664172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/01/lettre.html' title='Lettre'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-6194276604881515171</id><published>2009-01-11T18:43:00.000-08:00</published><updated>2009-07-28T16:15:21.619-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convictions et états d&apos;âme'/><title type='text'>Le socialisme face aux réalités</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;Il y a environ deux années déjà que je me revendique socialiste, mais, avant l’an passé, je ne m’interrogeai guère que sur son fond, c'est-à-dire à son idéologie vieille d’un siècle et, qu’on peut, aujourd’hui encore, remettre difficilement en question lorsque l’on se considère de gauche. Depuis un an, je me suis rendue compte, en m’intéressant de plus en plus à la politique, qu’une idéologie politique conduit forcément à une doctrine économique résultant des convictions, des principes de cette idéologie. Or, on le sait tous, il est difficile actuellement pour le Parti Socialiste de s’accorder de manière unanime sur cette doctrine devant être le fil conducteur d’une politique socialiste. Sur fond de crise, le débat déchaîne les passions : ancrage à gauche ou revirement au centre, la discussion houleuse ne met d’accord personne.&lt;br /&gt;Je m’interroge beaucoup ces derniers temps, et j’en viens à douter de mes propres opinions. Il y a quelques mois, j’étais favorable au mouvement social démocrate et donc au rapprochement du PS vers le parti centriste, en évitant, cela dit, de dévier vers une politique libérale qui se voudrait sociale (enfin je développerais ce point plus loin). L'idée, en somme, était d'aller 'chercher' l'électorat bayrouiste, sans remettre en cause les principes socialistes. Le contexte était cela dit foncièrement différent, le krach boursier n’avait pas encore fait trembler les plus grandes trust - qu'on pensait invincibles. On sentait cependant l’orage arriver avec la crise immobilière des subprimes. Le mouvement social-démocrate m’apparai(ssai)t alors simplement, peut être naïvement, comme l’avenir de l’Europe, et tel un modèle social et économique pour le reste du monde. Après de nombreuses discussions très intéressantes où j’ai pu prendre connaissance des contre arguments de ce modèle économique, et après m’être renseignée sur le sujet de manière plus approfondie, des doutes sont apparus, me laissant sur le carreau, un peu incapable de donner mon opinion et de me situer précisément politiquement, enfin disons économiquement.&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Gare au passéisme ou à la droitisation ? &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les uns s’insurgent contre le flirt du PS avec le centre, et voit là une 'droitisation' de la gauche, d’autres pensent que l’acceptation de l’économie de marché est inévitable, ou, plus poussé encore, ne croient plus en l’avenir du socialisme, qu’ils considèrent comme une idéologie dépassée (Manuel Valls). Mais, dans ces cas, peut-on se revendiquer encore du parti socialiste lorsqu’on souhaite un rapprochement vers les communistes ? Pis encore, peut-on continuer à adhérer à un parti politique, dont on considère l’idéologie fondatrice dépassée ? Quoiqu’il en soit, la mondialisation gronde, l’économie mondiale périclite et la plupart des socialistes, aspirant à un nouveau modèle et à la rénovation du parti, sont impitoyablement oubliés par ces changements. Cette mondialisation souvent incriminée, mais hélas inévitable, insuffle un vent de panique et de bouleversement de l'ordre mondial, se traduisant, à l'échelle macroscopique, par une remise en question idéologique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Social démocratie, social libéralisme… &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons-en au vif du sujet, à ce fameux modèle économique tant recherché, espéré. La social démocratie, reconnaissant que l’économie de marché et donc les investissements privés permettent de créer la richesse, propose de fonder une Europe fidèle à de nombreux principes : l’équité de l’ordre social garantie par la richesse produite taxée, l’Etat pouvant intervenir, moraliser et réguler le capitalisme, s’appuyant donc sur l’Etat-Providence de Keynes. Investissements dans les technologies de développement durable, l’écologie. En certains points, fondamentaux, il se démarque du libéralisme : on ne parle pas de Libre Échange, qui a (pour certains, et moi même) une connotation négative, mais de Commerce Equitable, avec le maintien d’un service publique omniprésent sur les plans éducatif, sanitaire, de transports, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y avait alors qu’un point qui me semblait plus ou moins problématique, c’était l’idée de faire de l’Europe une union fédérale. J’avais à l’esprit que le fédéralisme permettrait à chaque État d’acquérir une certaine autonomie, ce qui, finalement est contraire à l’idée d’unité d’un bloc européen. Finalement, le fédéralisme n’est pas ce qui est de plus problématique, à terme, dans la vision social démocrate. Le fédéralisme permet, finalement, au contraire une plus grande démocratie dans les politiques nationales, choisies par le vote du peuple. En revanche, la mondialisation s'oppose à l'Etat-Providence, ce qui explique la disparition progressive de celui-ci dans de nombreux pays d'Europe, contraints de répondre à la compétitivité mondiale. En somme, les pays libéraux ne voudront pas fixer leurs taxes au même niveau que ces Etats Providence, et cette différence crée une fuite du capital. On sacrifie l'Etat social au profit du capital, seul maître en ce bas monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce frein à la social démocratie aboutit fatalement à une nouvelle conception du socialisme, bien plus controversée par les antilibéraux (tout comme moi) : le social libéralisme. L’idée même d’un libéralisme social ou inversement est forcément contradictoire. Au lieu d’un service étatisé, le social libéralisme se contente de faire un semblant d’égalité sociale, par compassion ou pour avoir bonne conscience – qui sait, par des aides financières tirées des bénéfices, mais attention, pas trop quand même, il faut qu’il en reste assez pour les « profiteurs ». Un exemple volontairement exacerbé : au lieu d’une éducation nationale gratuite et accessible à tous, on privilégiera les bourses accordées aux plus défavorisés pour leur permettre de se payer une école privée, quand l'Etat se sera déresponsabilisé de l'école publique. Le plus inquiétant, c’est que ce soi disant socialisme est dépendant de la santé des marchés financiers. Comment faire perdurer l’égalité en cas de crise financière/économique ? Peut-on affirmer que les acteurs de ce pseudo libéralisme au service du socialisme ne seront pas encore et toujours tentés par les sirènes du profit ? Et dans le cadre d'une social démocratie, qui fixerait les règles sensées apporter plus de vertu au capitalisme ? Comment les imposer et comment pouvoir faire confiance ? La finance n'est-elle déjà pas suffisamment irrationnelle sans apporter une notion comme la confiance, qui est loin d'être basée sur la raison ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'extrême gauche… des valeurs sûres ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me renseigne très peu sur les partis communistes, étant sceptique dès le départ, car très réticente aux partis d’extrêmes de manière générale. Cependant, j’ai toujours également considéré les communistes comme les garde-fous de notre société. Sans profonde conviction, mais d’une pensée sincère, les communistes me paraissent encore indispensables à la défense des travailleurs, et des couches sociales moyenne et modeste. De plus, je reconnais en Besancenot une qualité assez incroyable à rassembler et à dépoussiérer l’image du communisme, ou de l’anticapitalisme. Toutefois, mon scepticisme est d’autant plus grand que j’ai l’impression que leurs idées politiques –pas leur idéologie– sont basées sur du conditionnel. Et si les Etats-Unis basculait communistes, le monde se porterait bien mieux. Et si le marxisme était appliqué, l’homme ne serait plus exploité par l’homme. Mais le problème fondamental du communisme est posé : pour que le système communiste fonctionne, il faudrait que tous les pays entrent dans ce système. Communisme ou capitalisme ont besoin du même moteur finalement pour fonctionner : le Monde entier. La réalité est quoiqu'il en soit celle-ci : on est en pleine mondialisation, c’est l’économie de marché qui gouverne - et qui a l'air d'avoir encore de beaux jours devant elle - et tout cela n’est pas prêt de changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, en attendant, on fait quoi ?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-6194276604881515171?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/6194276604881515171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/01/le-socialisme-face-aux-realites.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/6194276604881515171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/6194276604881515171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/01/le-socialisme-face-aux-realites.html' title='Le socialisme face aux réalités'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-4894811878421680262</id><published>2008-12-28T18:43:00.000-08:00</published><updated>2009-07-28T16:14:00.696-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contemplations'/><title type='text'>Ivresse</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:tahoma;"&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, j'ai l'âme légère, mon corps ne semble plus obéir aux lois physiques de ce monde absurde, mon coeur comprimé bat de toute sa force, comme dans un ultime effort de survie. Ce qui est étranger à ma chair m'apparaît hostile et facétieux, pourtant j'ai l'esprit libre, exempt de tout remord, et d'humeur téméraire.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-4894811878421680262?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/4894811878421680262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2008/12/ivresse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/4894811878421680262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/4894811878421680262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2008/12/ivresse.html' title='Ivresse'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-7921046432516472236</id><published>2008-05-26T18:27:00.000-07:00</published><updated>2009-07-28T16:14:00.696-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contemplations'/><title type='text'>Contemplation #2</title><content type='html'>&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt;Je suis assise et je contemple, à travers le verre épais et étanche, la nature absorbée par la vitesse du train. Ce paysage qui s'étend à l'infini et que je tente de capturer, m'échappe, fatalement. Les saules pleureurs paraissent enfoncer leur immense tronc sous le sol humide, un peu chaud. Comme j'aimerais sentir ces suaves odeurs, d'ici et d'ailleurs : de la terre fertile, des étendues de plaines d'herbes folles, des arbres seigneurs de leur grand territoire mugissant sempiternellement contre le vent, puis les senteurs exotiques de ces terres arides et rouges ; des pierres froides et précieuses, aux mille et une facettes éblouissantes, raffinées et brutes à la fois, provenant de contrées méconnues. Ce désir qui s'éveille en moi m'émeut ; il y a longtemps que je n'ai pas entendu le bruit sourd de la nature reine respirer. Dans la cabine de mon train, l'air me manque, je souffre de cette opacité et je ne puis comprendre l'allégresse qui m'entoure. Je m'ennuie de la monotonie de cette cadence, qui me fait souvent chanceler. J'ai l'impression de manquer le spectacle naturel qui s'offre généreusement, sous mes yeux concentrés : les branches des peupliers s'agitent, les feuilles vert pastel des saules s'embrassent et se quittent pour dévoiler les protagonistes de ce théâtre qui me parait silencieux, auquel les animaux de la forêt participent, enthousiastes. J'imagine la douce mélodie que provoque le vent sur les délicates feuilles aux reflets dorés et pourpres, et la force du craquement des branches qui crissent et gémissent, mélancoliques. Deux rouges-gorges se disputent une place, l'un semble donner un coup de bec à l'autre, la canaille ! Tout va si vite ; maintenant apparait un renard au soyeux pelage qui a l'air de penser : "Quel beau temps aujourd'hui !", puis il disparait, sombre dans l'oubli. Absorbée par ce paysage qui défile sous mes yeux émerveillés, je crois entendre le cri d'un corbeau ; ce cri indigné par cet écoulement imperturbable de la vie ! Je me languis d'en voir immédiatement davantage... mais quel désespoir ! le temps s'écoule, il est trop tard, le train arrive déjà en gare.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-7921046432516472236?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/7921046432516472236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/06/daydreaming-draydrming-dzeaming.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7921046432516472236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/7921046432516472236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2009/06/daydreaming-draydrming-dzeaming.html' title='Contemplation #2'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2881694076728038460.post-5063729733886272612</id><published>2008-05-11T18:20:00.000-07:00</published><updated>2009-07-28T16:14:00.696-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contemplations'/><title type='text'>Comme si c'était la dernière fois</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:tahoma;"&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j'émergeai de mon immeuble, je sentis une légère brise, celle qui annonce l'été triomphant, et des frissons parcoururent ma peau car ce jour-là je sentais les choses telles qu'elles l'étaient vraiment, et non pas comme je les ressentais fadement auparavant, à cause de cette perception stérile engendrée par la routine. Du haut de la rue du chemin vert, on apercevait la tour Montparnasse, et pour une fois, je considérai cette vue autrement qu'à l'ordinaire : je m'émerveillai de tout ce que mes sens étaient capables de percevoir. Le soleil avait l'opale d'une perle et les facettes d'un diamant. Cette cruelle lumière me sembla comme une immuable fatalité : celle du temps perdu. Au fond de moi, j'avais toujours pensé qu'un jour Paris m'échapperait et que l'amertume du temps passé me ferait regretter de n'avoir jamais su explorer les recoins de cette ville.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2881694076728038460-5063729733886272612?l=what-about-u.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://what-about-u.blogspot.com/feeds/5063729733886272612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2008/06/comme-si-cetait-la-derniere-fois.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/5063729733886272612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2881694076728038460/posts/default/5063729733886272612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://what-about-u.blogspot.com/2008/06/comme-si-cetait-la-derniere-fois.html' title='Comme si c&apos;était la dernière fois'/><author><name>Arthemesia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14799662965400011622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://4.bp.blogspot.com/_u20mfRklC6U/SvGQ8cILPnI/AAAAAAAAAAk/of8S4AhEO0o/S220/saaa.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
